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Christelle BIENVENU
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Performance durable des Organisations

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Informations

La RSE : un atout pour la performance et la compétitivité !

Tandis que les attentes à l’encontre des entreprises pour qu’elles fassent preuve de transparence et d’éthique dans leurs pratiques sont de plus en plus fortes tant de la part de consommateurs que des partenaires privés et publics et des financeurs, un cadre réglementaire et normatif (ISO 26000) est mis en place.

Du Développement Durable à la RSE…

De quoi parle-t-on lorsque l’on parle de RSE ?

La RSE est l’intégration volontaire des préoccupations sociales, sociétales et environnementales des entreprises à leurs activités commerciales et à leurs relations avec leurs parties prenantes.

Quel cadre réglementaire ?

En France, la RSE est soumise à différentes réglementations, notamment la Loi de nouvelles régulations économiques et les Lois Grenelle 1 & 2.

En 2010, après concertations internationales, la Norme ISO 26000 entre en vigueur. Elle a pour objet de fournir aux entreprises les lignes directrices pour s’approprier la RSE. Cette Norme est « non-certifiable ».

Ce que recouvre la Norme ISO 26000

La Norme ISO 26000 préconise 7 principes de comportement et porte sur 7 thématiques :

La Norme ISO 26000 s’appuie sur deux pratiques fondamentales :

  • L’identification des parties prenantes et le dialogue avec celles-ci
  • L’analyse et priorisation des enjeux

Les bénéfices de la démarche RSE

Les entreprises engagées dans une démarche RSE témoignent des bénéfices qu’elles retirent de leur engagement, à savoir :

  • Une meilleure anticipation et maîtrise des risques
  • Des économies réalisées sur les postes de dépenses liés à la consommation énergétique
  • Une amélioration de l’image de l’entreprise
  • Une plus grande motivation et la fidélisation des collaborateurs
  • Une diminution des litiges avec les différentes parties prenantes
  • La fiabilisation des relations avec leurs partenaires d’affaire
  • Le développement de nouveaux marchés

En 2016, une étude réalisée par France Stratégie auprès de 8 000 entreprises, a mis en évidence une amélioration moyenne de13% de la performance globale des entreprises engagées.

Les étapes et enjeux de la mise en place d’une démarche RSE

Toute entreprise est forcément amenée à réaliser des actions responsables sans en être toujours consciente ! Par exemple : choix des fournisseurs, paramétrage des impressions sur ordinateur pour limiter l’utilisation de papier…/…

Si elles restent éparses, ces actions ne sont pas sources de performance et de compétitivité.

C’est pourquoi il est nécessaire pour l’entreprise de réaliser un état des lieux de ses pratiques, au regard de ses enjeux et des attentes de ses parties prenantes puis de co-construire une démarche RSE qui vient répondre à ses enjeux, nourrir sa stratégie et renforcer sa culture d’entreprise.

L’implication de la Direction et des collaborateurs est l’une des clés de la réussite de la démarche.


Le Club Lean

Charles Antoine de Fougeroux, PDG de la maison Fossier, Entreprise labellisée du Patrimoine Vivant (EPV), apporte son regard sur le partenariat réalisé durant cette année avec Auguste Pineau, consultant Interactions et Entreprise spécialiste de l'architecture des systèmes de production.

Vidéo - témoignage Démarche Lean au sein de la maison Fossier

 

"Le Lean c'est IN"

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Exemple d’actions menées : Systèmes de productions industrielles

Contexte et/ou problématique spécifique

- Augmentation de votre capacité de production sans agrandir les surfaces, mais en accélérant vos flux et en réduisant vos stocks pour faire face à une demande croissante du marché, vous décidez de passer du stade artisanal au stade industriel
- Réorganisation de votre atelier de production dans le sens de la rationalisation des flux

Objectifs

- Analyser le processus de fabrication (VSM : value stream mapping. Un processus de fabrication est un ensemble arborescent de tâches à réaliser sur un ou plusieurs composants. Ces tâches, regroupées en séquences, s’analysent du plus gros au plus petit selon un découpage conforme aux techniques d’analyses du travail. Chacune de ces tâches correspond à des caractéristiques bien précises :

  • Gamme : suite ordonnée de phases permettant d’obtenir une pièce, un ensemble ou un sous-ensemble ou un produit identifié sous forme d’article dans une base de données
  • Phase : ensemble d’opérations réalisées à un même poste
  • Opération : ensemble cohérent de mouvements permettant de transformer la matière et d’ajouter de la valeur
  • Elément de travail : ensemble d’opérations reproductibles sur d’autres stations de travail
  • Mouvement : élément de base de la décomposition du travail

- Comparer les durées des opérations avec le Takt Time. L’entreprise doit produire à une cadence définie par son marché et dans les limites d’une certaine variabilité. Cette cadence (takt time) permet de connaître la quantité de moyens de production à mettre en œuvre

- Regrouper les opérations de travail par ensemble compatible avec la variabilité de la cadence. Par exemple, sur 4 stations de travail réalisant la totalité du processus, on pourra faire varier la capacité de production de 1 à 4

- Définir et choisir l’implantation optimum (Lean production) selon le découpage du processus et la prise en compte des contraintes. On pourra envisager un type d’implantation selon différentes possibilités : postes indépendants spécialisés ou en îlots, postes en ligne droite ou en U ou mobiles ou carrousel ; déplacement des produits ou déplacement des composants ou déplacement des opérateurs ; îlot de production avec répartition des tâches et des compétences … D’autres contraintes sont également prises en compte : niveau automatisation souhaité, durée de formation des opérateurs …

- Prendre en compte les contraintes physiques de place: poteaux de bâtiments, entrée/sortie des flux de matières et opérateurs, puissances nécessaires d’énergie et fluide, place pour stockage et encours éventuels...

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